L’analyse des statistiques 2018

Le plus de matchs…

cette année, c’est Julien et Sébastien qui ont le plus donné pour le club avec 8 matchs chacun. Parité parfaite pour Julien avec 4 simples et 4 doubles, tandis que Sébastien a joué 5 simples et 3 doubles. Bravo messieurs, vous pouvez raisonnablement passer vos maillots à la lessive, ils l’ont bien mérité…

Le moins de matchs…

c’est Gérald qui a l’insigne honneur de cette rubrique. Déjà que l’on ne l’a presque pas vu à l’entraînement, son seul et unique match joué cette saison fait, qu’au moins, il est cohérent dans son implication tennistique jusqu’au bout. En plus, le match était un double et, qui plus est, perdu. L’équipe ne te dit pas merci Gégé…

Le plus de victoires…

Après sa saison 2017 stratosphèriquement catastrophique, Sébastien s’est repris et de belle manière : 8 matchs, 8 victoires, carton plein, bravo à lui. Tu vois, Seb, un peu de physique ne t’a pas encore tué et t’a apporté quelques résultats intéressants : n’hésite pas à persévérer…

Le plus de défaites…

C’est Paul, le malheureux, qui reçoit la palme du plus grand nombre de défaites cette année. Avec la perte de 6 matchs sur 7 joués, il bat sans doute un record. D’accord il a subit une opération durant l’hiver, qu’il a cumulé avec une mauvaise pneumonie. Mais cela n’explique certainement pas tout…

Le plus de tie-breaks joués et perdus…

7 tie-breaks ont été joués cette année et Julien, Jean-Pierre, Jean-Luc et Gérald, n’ont toujours pas compris que, tant qu’à allonger inutilement un match, il serait au moins bon de les gagner. Tous les 4 ont joué un tie-break et l’ont donc perdu. Stakhanovistes du temps de jeu oui, mais ramenez au moins le point, nom de nom…

Le plus de tie-breaks joués et gagnés…

honneur une fois de plus à Sébastien qui, tout content d’avoir retrouvé un petit semblant de physique, s’est autorisé à emmener deux fois ses adversaires au tie-break et les a gagnés tous les deux. Que certains de ses coéquipiers n’hésitent pas à en prendre de la graine…

Le plus de roues de vélo gagnées…

Laurent, qui d’autre ?, malgré des débuts de match en mode diesel, s’est autorisé 2 fois à mettre un 6 à 0 à ses adversaires. C’est à chaque fois après avoir perdu le premier set, qu’il s’est vengé de cette belle manière. Comme quoi, son côté mauvais perdant et son exécration de la défaite ne sont pas que légende…

Le plus de roues de vélo perdues…

cette année, se sont Serge et Paul qui se partagent ce trophée avec chacun une paire de roues pour un vélo tout neuf. C’est bien de vouloir être gentil avec vos adversaires les gars, mais faudrait penser à oublier cette partie de votre caractère pour devenir, enfin, des tueurs…

La victoire contre le plus vieil adversaire…

c’est toujours bien de figurer en tête de classement, mais pour celui-là, Julien, je ne suis pas tellement sûr. Honte à toi, homme sans pitié, qui s’est autorisé à mettre une trempe à un petit vieux sans défense de 75 ans…

La défaite contre le plus vieil adversaire…

à l’inverse, bravo à Jean-Luc et à Paul, qui tout deux ont offert une petite satisfaction à leur adversaire de 71 ans, en lui laissant la victoire. Espérons pour lui que ce ne soit pas la dernière, mais soyez sûr, messieurs, qu’il aura apprécié le cadeau à sa juste valeur…

La victoire contre le plus jeune adversaire…

c’est Sébastien qui a su remettre à sa place le plus jeune loup aux dents longues que Lucens ait rencontré cette année. 46 ans à peine et déjà la prétention de vouloir faire sa loi sur les courts d’ici et d’ailleurs, il était temps que quelqu’un lui indique sa vraie place…

La défaite contre le plus jeune adversaire…

un duo pour la première place de ce podium : Julien et Jean-Pierre. Leur adversaire respectif n’avait que 48 ans. Et oui, messieurs, vous ne rajeunissez pas et cela se ressent lorsque votre adversaire est encore un gamin…

Les moyennes d’âge…

Aigle, 68 ans, Morges, 57 ans, Yverdon, 58 ans, Valeyres et Versoix, 52 ans, contre seulement 50 ans à Lucens. Oui messieurs, votre équipe est jeune et fringante, mais combien de temps encore pensez-vous avoir la moyenne la plus basse dans votre groupe ? Et puis, réfléchissez bien : malgré cette moyenne à votre avantage, vous ne finissez pas premier de groupe, que se passera-t-il dans les années futures, quand vous ferez partie des vieux ?…

Georges Boissabierre pour 1664 Farniente Corporation, juin 2018, Lucens

 

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