Cher ami du Tennis, salut,
Cette année, le printemps s’est décidé à faire grève et s’est mis aux abonnés absents… Pluie, vent, pluie, vent, l’alternance n’a eu d’égale que l’intensité et la constance d’un temps bien pourri que même nos amis de Wimbledon ne renieraient pas…
Pourtant un rayon de soleil est apparu suite à la décision de faire jouer la rencontre Lucens-Founex, ce dimanche que l’on annonce moins pire que les autres jours de la période.
Ce soleil nouveau annonce-t-il, comme le Beaujolais du même nom, une période bénie, faite de victoires et de grandes satisfactions pour les joueurs de nos cœurs ? On ne saurait souhaiter autre chose…
Pourtant attention : cette année le groupe dans lequel vont militer les Lucençois est des plus relevé qui soit. Montchoisi, plus vieux club de Suisse encore en activité et fort de 800 membres, Founex, club de 600 joueurs et joueuses habitués à se frotter aux clubs genevois et riches tout proches, Bière qui militait encore la saison dernière chez les jeunes de 35+ et enfin Yverdon, une vielle connaissance croisée la saison dernière et qui s’était permis de nous prendre 3 points…
C’est donc avec beaucoup de méfiance que nos joueurs de Lucens doivent appréhender la rencontre de ce dimanche contre Founex, petit village genevois vaudois, situé près du canton de Genève, et grand club devant l’éternelle. L’année passée le TC Founex militait encore en 2ème ligue, les joueurs ont donc encore certainement un rythme supérieur à ce que sont habitués les Lucençois… Je ne voudrais mettre à nouveau en avant la mésaventure de Vufflens-la-Ville, mais le scénario est tout de même très proche…
Alors joueurs vexés de leur descente et motivé à prouver la thèse de l’accident ou joueurs au fond du trou, déçu de leur saison 2018 catastrophique et au bout du rouleau ? C’est ce dimanche à Lucens que tu pourras te faire une idée, cher ami du Tennis… Sois au rendez-vous, le spectacle pourrais être très intéressant…
En attendant, moi je vais faire quelques emplettes liquides, je me suis laissé dire que la buvette n’avait pas été réétudiée depuis très, très longtemps…
Georges Boissabierre, pour 1664 farniente corporation, mai 2019, Lucens

